Archives du blog

Les propres turpitudes de l’UMP

Les propres turpitudes de l’UMP ne doivent pas conduire à chercher dans l’UDI un bouc émissaire. Qu’est ce qui prend à Philippe COCHET de tenir de tels propos sur l’UDI ?

Ils font suite à l’affligeante émission de TV LYON CAPITALE durant laquelle Christophe GUILLOTEAU s’est encore laissé aller à des propos méprisants. Lire la suite

Chers amis radicaux

Je tiens à vous remercier pour la confiance que vous m’avez manifestée en me réélisant à la présidence de la Fédération du Rhône du Parti Radical. J’en connais la charge et j’en mesure les obligations. Lire la suite

L’Union Démocrate Indépendante (UDI)

 L’UDI qui va voir le jour dimanche 21 octobre 2012 à Paris sous la présidence de Jean Louis Borloo est la grande formation centriste, c’est-à-dire humaniste, européenne, sociale, libérale et solidaire que beaucoup attendent. Lire la suite

Le droit de vote des étrangers

           Ce serait évidemment un merveilleux message de reconnaissance et une main tendue pour faire entrer dans la citoyenneté française les étrangers vivant régulièrement sur notre sol depuis longtemps. Mais ce serait aussi une régression du sens de la responsabilité du citoyen français.

            Il faut respecter la dignité de ceux qui vivent avec nous et qui y resteront jusqu’à la fin de leurs jours mais qui souhaitent garder la nationalité de leur pays d’origine. Cette fidélité mérite le respect. Aussi, les citoyens français qui ont le droit de vote, ont le devoir de prendre en compte les aspirations des étrangers vivant sur notre sol.

            Je ne conçois pas que l’on puisse donner le droit de vote aux élections locales à un groupe d’individus au prétexte que sinon ils seraient oubliés ou négligés. Certains de nos concitoyens vivent 6 mois à un endroit et 6 mois à un autre, ils ont le droit de vote qu’à 1 seul endroit. Sont-ils pour autant exclus de l’autre ? Nous pouvons voter dans la ville où nous travaillons où nous payons des impôts et habiter dans une autre. Est-ce que pour autant la ville où nous dormons nous néglige ?

            Il faut faciliter l’acquisition de la naturalisation française pour ceux qui vivent en France depuis longtemps et souhaitent y rester. Mais il ne faut  pas dévaluer la citoyenne française et le droit de vote qui impose de s’élever au dessus de ses propres considérations pour tenir compte des problèmes de tous ceux qui vivent avec nous.

        C’est ce qui fait l’honneur du statut du citoyen ! La République reconnait les droits des individus mais en appelle aux devoirs des citoyens.

Le Parti Radical du Rhône condamne fermement la position du « Ni-Ni » de l’UMP

La Fédération du Rhône du Parti Radical,    par l’intermédiaire de son Président Bernard FIALAIRE, se déclare heurtée par la position du « Ni-Ni » adoptée par l’UMP et par les prises de position de certains de ses dirigeants    durant l’entre deux tours des élections législatives.

Le Parti Radical du Rhône souhaite une    clarification de la stratégie de l’UMP vis-à-vis du Front National et regrette cette position conduisant à la banalisation du parti d’extrême droite. Bernard FIALAIRE renouvelle son appel à faire un barrage absolu au Front National et à soutenir les candidats républicains dimanche    prochain lors du 2nd tour des élections législatives. La Fédération du Rhône du Parti Radical restera    intransigeante, en toutes circonstances,  sur la défense des valeurs républicaines et humanistes et contre les dérives droitières de l’UMP.

Bernard FIALAIRE rappelle que la responsabilité    des dirigeants politiques républicains est de convaincre les électeurs qui se tournent vers le FN en apportant des réponses à leurs inquiétudes et non de pactiser avec le parti d’extrême droite    dont le message en apparence édulcoré sur la forme demeure rétrograde et dangereux sur le fond.

La Fédération du Rhône du Parti Radical    lance un appel au rassemblement de tous les Centristes et  Gaullistes Sociaux et, plus largement, de tous les Républicains et    Démocrates, qui ne se reconnaissent pas dans l’ambiguité idéologique de l’UMP, pour faire émerger une nouvelle force politique nationale humaniste, tolérante et    progressiste.

Une belle image de réconciliation

Ce 8 mai 2012 a donné une belle image de réconciliation aux français. Il a été à la hauteur de l’entente entre la France et  l’Allemagne reconstruite après la débâcle nazie.

C’est ce comportement de grande dignité que nous  attendions de Nicolas SARKOZY, dans toutes les occasions. Il sait être à la hauteur de sa fonction, pourquoi s’est-il laissé entrainer dans des attitudes moins nobles ?

François HOLLANDE est notre nouveau Président de la REPUBLIQUE

Je souhaite à la FRANCE qu’il réussisse à rassembler    les français pour sortir de la crise économique et sociale et redresser notre pays avec justice.

Nicolas SARKOZY reste le Président qui a permis à la    France de traverser une crise financière mondiale. Il restera aussi celui qui a réformé. Il a sauvé notre système de retraites, donné leur autonomie aux universités, instauré le RSA et permis le    Grenelle de l’environnement qui nous engage dans l’économie du XXIème siècle. Il avait osé une composition    audacieuse de son 1er gouvernement avec Rachida DATI, Rama YADE, Fadela AMARA, Martin HIRSH, Bernard KOUCHNER et Jean-Louis BORLOO aux finances.

Hélas, trop de maladresses et un virage à droite depuis    l’été 2010 sous couvert de « recentrage sur les fondamentaux » ont rétréci considérablement sa majorité. La tonalité de sa campagne n’a pas été, non plus, à la hauteur d’une présidence    qui a fait traverser une crise mondiale à la France. Il s’est abaissé à exploiter les peurs et les faiblesses des Français qui se réfugiaient chez Marine LE PEN. Lorsque des gens ont    peur, ils ne sont pas rassurés par ceux qui viennent crier avec eux. Au contraire, cela augmente leur peur et les pousse au désespoir.

Le Parti Radical, avec tous les républicains    humanistes, a proposé de revenir aux valeurs de la République : la liberté, l’égalité, la fraternité. Nous attendions GUAINO, nous avons eu BUISSON !

Tous les modérés responsables ont été déçus. Cela    n’excuse pas ; à mes yeux, la décision personnelle de BAYROU. Son échec à incarner tout le centre, son refus de participer au rassemblement des forces du centre, guidé par l’idée qu’il    se fait de lui-même et de son destin national, ne justifie pas un tel changement d’alliance.

La gauche a fait le choix d’une coalition    socialiste-communiste-front de gauche et écolo. Ce n’est pas notre projet de société. Notre devoir est de proposer    une opposition intelligente et respectueuse. La démocratie nécessite que chacun tienne dignement sa place. Il faut soutenir toutes les propositions réalistes et tirer le futur    gouvernement vers une direction responsable. C’est l’engagement que nous devons prendre devant nos électeurs, c’est la participation républicaine que nous devons à la démocratie et c’est le    plus grand service que nous rendrons à la FRANCE.

Réaction aux fusillades de Toulouse et Montauban

Communiqué de presse

 

La Fédération du Rhône du Parti Radical  partage l’émotion de tous les Français après les drames de TOULOUSE et MONTAUBAN.

Après les attentats contre les militaires, d’origine antillaise, d’origine maghrébine, le meurtre d’enfants de culture juive ravive les plaies les plus douloureuses de notre histoire. Nous devons être forts et unis face à cette barbarie. Notre vigilance doit s’exercer aussi envers les propos ambigus et irresponsables qui alimentent les délires d’esprits perturbés.

Nous poursuivrons notre engagement pour la liberté qui nécessite une sécurité efficace mais aussi le respect des consciences qui passe par l’éducation qui doit libérer de toute régression animale.

112ème Congrès du Parti Radical

112-eme-Congres-Parti-Radical Pour les radicaux, depuis 112 ans, la république est un beau parti.

Ce congrès fut encore l’occasion d’un débat libre et démocratique qui a su rester digne. Et pourtant, l’élection présidentielle n’est pas l’obsession du Parti Radical. Nous avons toujours combattu la césarisation du pouvoir et le délire médiatique qui s’empare de cette échéance alors que les majorités se constituent lors des législatives pour gouverner la France. Mais puisque la constitution de la Vème république, que nous aspirons à voir évoluer, nous impose cette conjucture, nous ne l’esquivons pas.

La résolution proposée par Jean Louis BORLOO et adoptée à 76 % a repris la motion que j’ai défendue avec Laurent HENART. Elle réaffirme l’indépendance du Parti Radical. Une indépendance chèrement acquise au dépend de l’UMP et qui rassemble tous les radicaux. L’indépendance, c’est la liberté, mais la liberté impose la responsabilité. Elle nous impose de nous engager : « Libre et engagé » comme l’a écrit Jean Louis BORLOO.

L’indépendance ce n’est pas l’isolement. L’indépendance nous impose un choix, un choix clair et courageux. Bien sur, comme le réclamaient les Jeunes Radicaux avec l’insouciance de leur jeunesse, il serait plus confortable d’attendre le 1er tour pour se prononcer, marquant ainsi notre rejet d’une partie du discours que nous entendons à droite. Mais le Parti Radical, celui de Jean MOULIN n’a pas attendu 1945 pour résister. Notre honneur est de prendre parti immédiatement.

Nous l’avons fait en cohérence avec notre choix de société qui n’est pas celui de la coalition HOLLANDE-MELENCHON-JOLY. Nous l’avons fait en cohérence avec nos engagements depuis 1971 et le refus de l’union de la gauche qui tournait le dos au centre. Nous l’avons fait en cohérence avec les avancées sociales comme le RSA ou le Grenelle de l’Environnement qui ont été soutenues et portées par les radicaux ces dernières années. Nous l’avons fait en cohérence avec notre objectif que sont les élections législatives qui restent notre priorité. Nous avons la volonté de constituer un groupe central de la vie politique française qui rassemble les républicains humanistes, sociaux et européens et assure notre indépendance financière.

Aussi nous nous engageons avec exigence. Exigence envers le candidat de notre camp et exigence envers nous même.« Engagé pas Enrôlé » disait le philosophe radical ALAIN. Nous ne nous rallions pas à Nicolas SARKOZY comme Christine BOUTIN pour sa conception de la famille et quelques circonscriptions négociées. Non, nous nous engageons dans la campagne pour affirmer nos valeurs. Nos valeurs qui n’affaiblissent pas, qui ne divisent pas notre camp mais au contraire qui l’enrichissent, qui sont une plus-value capable de rassembler et de rassurer les électeurs ébranlés par les propos déplacés du début de campagne de l’UMP.

Mais ne nous réduisons pas à être le vernis social du soulier gauche d’un candidat boitant trop lourdement sur son pied droit ! Il y a des lignes à ne pas franchir et nous ne les franchirons pas. Nous restons les pieds sur terre bien ancrés dans nos convictions car comme disait CLEMENCEAU « même un pied dans la tombe j’aurai encore l’autre dans le derrière » de cette droite extrême qui reste notre adversaire. Cette droite extrême, cette droite populiste et cette « droite populaire » qui s’en rapproche et qui trouvera des candidats radicaux en face d’elle aux élections législatives. C’est ce que j’ai réclamé au nom de la Fédération du Rhône.

Il y a un débat au sein de la majorité entre les forces progressistes auxquelles nous appartenons, les forces conservatrices que nous voulons faire bouger et les forces réactionnaires que nous combattons.

Enfin il y a le grand meeting de Villepinte auquel j’ai demandé à Jean Louis BORLOO de ne pas aller. Le Parti Radical sera représenté par notre secrétaire général Laurent HENART qui portera l’engagement du Parti Radical pour le candidat de notre camp. Jean Louis BORLOO comme Rama YADE ne pourront partager l’estrade de Nicolas SARKOZY que lorsque nous seront rassurés par un discours plus conforme à nos valeurs. Nous voulons une France Forte et Juste et n’oublions pas que nous étions engagés ensemble pour que tout soit possible. Le principe du référendum qui divise les Français entre les « pour » et les « contre » est une conception à l’opposée du principe du Grenelle qui rassemble les représentants légitimes de toutes les tendances concernées par un sujet pour obtenir un engagement commun. Le Grenelle de l’environnement restera une des réussites du mandat de Nicolas SARKOZY, c’est cet état d’esprit que nous voulons rappeler dans la campagne que nous allons engager.

Interview à Jazz Radio: « L’UMP du Rhône nous a maltraités »

 

 

Le président du Parti radical du Rhône était l’invité de Jazz radio pour l’émission Ça Jazz à Lyon, proposée en partenariat avec LyonMag.com.img_2424

« Si un parti politique existe, c’est pour être présent aux élections, rappelle Fialaire. Nous avons passé un accord sur le plan départemental avec le Nouveau centre pour se partager les 14 circonscriptions du Rhône. » Les centristes présenteront donc leurs candidats dans le Rhône pour les législatives de juin 2012. Avec au cœur de leur projet « la solidarité, la justice, la formation, la laïcité. » Des valeurs radicales bafouées par l’UMP, selon le président fédéral. « C’est ce que le président de la République n’a pas voulu mettre en avant il y a 14 mois lorsque l’arrivée de Jean-Louis Borloo a été évoquée à Matignon », pique-t-il. Et d’assurer que pour les Radicaux, il n’y aura pas « d’automaticité pour soutenir Nicolas Sarkozy. » « N’importe quel président qui sera élu sans majorité à l’assemblée ne pourra rien faire, glisse-t-il. Les majorités seront très courtes et le centre rassemblé doit être une force assez importante pour peser sur les futures majorités. » Il faudra donc que l’UMP fasse montre d’assez d’ouverture pour attirer de nouveau en son sein les radicaux, qui ont quitté le navire depuis mois de mai 2011. Mais tout n’est pas figé pour Fialaire. « Soit on est capable de se respecter et de répartir les forces et nous pourrions à ce moment-là retirer des candidatures », explique-t-il.

« Aux précédentes élections, nous nous sommes fait maltraiter par l’UMP au niveau départemental, rappelle Fialaire, qui estime que le nombre de candidats radicaux lors des régionales de mars 2010 a été bien insuffisant. Mais également au niveau national où l’UMP ne nous verse même pas ce qu’il nous doit (1). On en reparlera après les élections. Ils essaient de nous étouffer, ils ont débauché quelques radicaux, on ne se laissera pas faire cette fois. » Si vis pacem, para bellum.

 

(1) L’UMP était liée au PR par un contrat d’association. Selon les termes de ce dernier, le parti majoritaire reversait à son partenaire une dotation forfaitaire d’1 million d’euros. Si cette dotation a bien été versée de 2007 à 2010, le PR n’a rien touché en 2011.