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Jésus réveille toi, le pape est devenu fou !

En déclarant que l’utilisation du préservatif aggrave le problème du SIDA, Benoît XVI aggrave plutôt son cas.

Après sa réconciliation avec le négationniste Williamson, son approbation de l’excommunication d’une enfant violée par son beau-père ainsi que sa mère et du médecin qui a réalisé l’avortement thérapeutique, le pape s’enfonce un peu plus dans l’obscurantisme.

Il est criminel de détourner la population africaine et mondiale de la seule précaution efficace à ce jour contre le SIDA.

Ses propos sont trop dangereux pour n’être pas dénoncés. Comme les sites pornos que l’on interdit sur le net, faudra-t-il en faire autant avec sa messe et son catéchisme ?

Puisque le pape prône l’abstinence, qu’il commence par s’abstenir lui-même de tenir des propos aussi affligeants. Ce pourrait être une « abstinence positive » à proposer au chanoine de Latran !

La réforme des territoires – Votre avis ?

Le rapport BALLADUR n’est pas le « big bang » territorial que certains annoncent. Souhaiter que, sur la base du volontariat, les régions passent de 22 à 15, est-ce révolutionnaire ? Les communes sont préservées, les départements aussi, l’intercommunalité se renforce, il n’y a que la création de 7 à 12 grandes agglomérations qui est innovante. Verra-t-on la transformation des Conseillers généraux et régionaux en Conseillers territoriaux ?

Le Département du Rhône sera directement concerné car l’agglomération de LYON est bien évidemment destinée à devenir cette nouvelle collectivité qui rassemblera les compétences communales, intercommunales et départementales comme PARIS actuellement.

Alors, quid du reste du Département du Rhône et de ses 350 000 habitants environ ?

  •  Former un nouveau département de Condrieu à Monsols avec Villefranche comme Préfecture ?
  •  Faire une partition de notre territoire entre l’Isère pour le Sud-Est, la Loire pour l’Est, la Saône- et- Loire pour le Nord et l’Ain pour l’Est ?

Nous aurons à nous prononcer pour une solution, je souhaite que le débat soit largement engagé et que tous y participent. Nous attendons bien sûr l’expression de la volonté de Villefranche de se positionner en leader de notre territoire.

 

J’attends votre avis sur ce blog et je compte bien aborder ce sujet dès mon prochain forum cantonal le samedi 4 avril à Lancié.

J’ai plus de 50 ans et toujours pas de Rolex !

Sans Rolex à 50 ans, on aurait raté sa vie selon Jacques SEGUELA. Sentence ou boutade de l’ex conseiller de François MITTERRAND, celui de la « force tranquille » désormais conseilleur, en cour, du nouveau Président ?

Quoi qu’il en soit, cette réflexion est symptomatique de l’état de crise de notre société. Reflète-t-elle le « bling bling » de Nicolas SARKOZY ou de Julien DRAY ? Le journal MARIANNE en rajoute même avec son enquête sur « le blues du quinqua… ! » Le quinqua 2009, ce post soixante – huitard qui se croyait libéré. Libéré des pesanteurs des états par sa militance dans les « Organisations Non Gouvernementales » soutenant Médecins sans Frontières pour alléger le fardeau de Bernard KOUCHNER, le tiers mondiste, avant qu’il ne devienne mondain et gouvernemental. Avant qu’il ne monnaie si chèrement ses incontestables talents à des pays dont la population est si pauvre. Avant qu’il ne devienne l’obligé de dirigeants corrompus. Il nous a enseigné le devoir d’ingérence et a suffisamment œuvré pour en devenir le symbole. Il doit désormais accepter notre droit d’ingérence dans la morale de ses affaires.

Je fais partie de cette génération, qui s’est plongée à corps perdu dans l’hyperactivité professionnelle sitôt les études terminées pour devenir un citoyen, contribuable, consommateur, modèle du système économique qui nous demandait toujours plus. Toujours plus pour qui ? Pour un petit nombre, cette nouvelle aristocratie qui se partage le pouvoir, la haute administration, les entreprises publiques et les grands groupes financiers privés. Pendant que ceux qui travaillent dans des conditions toujours plus stressantes, sombrent progressivement dans toujours plus de précarité.

J’ai éprouvé le besoin d’en sortir, de faire changer les choses. J’ai eu la chance de faire partager mes convictions au plus grand nombre qui m’a élu. J’ai assumé le mépris avec lequel on me traitait de ringard lorsque je mettais en avant les valeurs républicaines de LIBERTE, d’EGALITE des chances, de FRATERNITE, c’est à dire de solidarité garantie par la laïcité des institutions. Je n’ai pas fait appel à Monsieur SEGUELA pour mener mes campagnes et avec du recul, je ne regrette aucune des références affichées : il y a 15 ans déjà je rappelais qu’ « on n’hérite pas de la terre de ses parents, on emprunte celle de ces enfants », j’ai ensuite avancé que « demain ne doit pas être ce qui va arriver mais ce que nous allons en faire » et je reste fidèle « au devoir de dire et au courage de faire ».

Des murs sont tombés : celui de Berlin, il y a 20 ans et tout récemment celui de Wall Street, de l’autre côté. Alors si nous ne voulons pas aller dans un autre mur, ne nous laissons pas aveugler par ce qui brille. Les bracelets des Rolex ne sont que des menottes de luxe qui rattachent au Monde passé. Je sais aujourd’hui que je ne veux pas de ce signe distinctif d’un milieu que j’exècre. Comme le loup de LA FONTAINE voyant le cou du chien pelé, je préfère garder ma LIBERTE et remettre les pendules à l’heure pour tous les déboussolés éblouis par un soleil qui ne brille que pour eux.

Le premier engagement environnemental universel est bien que le soleil doit briller pour tout le monde.

Retour de la Convention Nationale sur la bioéthique

De retour de la Convention Nationale sur la Bioéthique présidée par Jean LEONETTI (auteur de la loi sur la fin de vie) avec René FRYDMAN (le père scientifique du 1er bébé éprouvette en France), Alain GRIMFELD (Président du Comité consultatif national d’éthique) et Emmanuel HIRSCH (Directeur de l’espace éthique des hôpitaux de Paris) je m’interroge sur la perception qu’ont les administrés de Belleville, de la Communauté de Communes Beaujolais Val de Saône, du Canton et même du Département, de mon engagement d’élu pendant cette période de « crise ».

Ma fonction de Vice-Président à la promotion de la Santé au Conseil Général justifie que je m’implique dans cette réflexion. Est-elle incompatible ou contradictoire avec les réponses immédiates qu’attendent nos concitoyens pour la crise ? Sur mon blog, certaines réactions à mon intervention devant l’Assemblée Départementale sur la Santé et la Prévention tendent à l’affirmer. Pourtant je crois du devoir d’un élu responsable de dépasser les mesures conjoncturelles qui sont à prendre immédiatement en période difficile.

Certes, il faut tenir compte du pouvoir d’achat de chacun qui est malmené et ne pas alourdir les prélèvements. Certes, il faut ménager les entreprises qui sont ébranlées actuellement en s’interdisant de les mettre davantage à contribution. En même temps il faut soutenir l’économie en investissant pour donner du travail aux artisans, commerçants, PME et services, sans alourdir la dette que nous allons laisser à nos enfants. Ces mesures seront prises à Belleville, à la Communauté de Communes comme au Département. Il n’y aura que les services des ordures ménagères et de l’eau qui devront accroître leurs ressources pour répondre aux charges nouvelles dues à NOS comportements, à NOS consommations.

Mais cette gestion du quotidien pour la qualité de vie de nos concitoyens a-t-elle un sens si elle ne s’intègre dans une vision plus globale du sens de notre vie ? Pendant que nous nous plaignons de payer trop cher la destruction de nos déchets, ou l’eau que nous utilisons et parfois gaspillons, d’AUTRES sur Terre ne mangent pas à leur faim et manquent d’eau. Pendant que nous nous interrogeons sur le droit de mourir dans la dignité, contre la prolongation trop longue de la vie, d’AUTRES réclament simplement de pouvoir vivre. Pendant que nous nous interrogeons sur le nombre de fécondations in vitro à prendre en charge par la Sécurité Sociale pour un couple qui le réclame, sur le don de gamètes, d’ovocytes, d’embryons, sur la légitimité des mères porteuses, des enfants orphelins à l’autre bout de la planète réclament simplement un peu d’amour et d’attention.

La crise que nous traversons est chronologiquement une crise financière d’abord, économique ensuite et sociale enfin. Mais c’est avant tout une crise morale. Va-t-on continuer à piller la planète de ses matières premières, exploiter une partie de l’humanité parfois dès le plus jeune âge pour le superflu d’une autre partie de l’humanité avec les excès écœurants de quelques-uns (golden parachutes, stocks options) ?

 

Il nous faut construire un nouveau monde avec de nouveaux modèles de production, de consommation, de répartition des richesses. C’est le « travail » qui doit être reconnu et rémunéré, pas le « capital ». L’argent doit redevenir un moyen d’échange pas de spéculation. L’innovation qui protège la nature doit être récompensée, pas l’incitation à la débauche de consommation. La place centrale que doit occuper l’HOMME dans la société doit être redéfinie. La bioéthique doit s’intégrer dans la biodiversité. Il faut passer du « contrat social » au « nouveau contrat naturel  » du philosophe Michel SERRE, privilégier les droits de l’Homme (avec un grand H ) aux droits des individus, des états, des consommateurs.

Il n’y a pas de projets cohérents sans vision claire. C’est sur ce terrain que je veux engager le débat avec vous. Il n’y a pas de sujet dérisoire : le moindre petit problème, la moindre décision sont importants à régler au quotidien pour peu que l’on sache clairement où l’on va, quelles sont les valeurs qui balisent notre chemin.

Je crois aux valeurs humanistes de la République : la LIBERTE individuelle dans le respect des autres comme de soi-même, l’EGALITE des chances, des droits et des devoirs de chacun, la FRATERNITE c’est à dire la solidarité garantie par la laïcité de nos institutions qui refusent toute préférence communautaire ou religieuse.

C’est pour ça que je suis RADICAL et la méthode de respect, d’écoute et de partage qui a permis à notre Président Jean-Louis BORLOO de faire adopter à la quasi-unanimité au Sénat, en pleine contestation nationale les mesures avant-gardistes du Grenelle de l’Environnement est exemplaire et mérite d’être reconnue.

La réforme des collectivités territoriales

La réforme des collectivités territoriales est une obligation faite au déni de démocratie que constitue l’imbroglio de territoires, de compétences, de ressources, de modes d’élection des collectivités locales actuelles.

Le débat ne se résume pas à un échelon ou une collectivité qu’il faudrait supprimer. Il impose de s’interroger sur les besoins d’un pays développé comme le nôtre, intégré dans l’EUROPE, pour être suffisamment efficace, performant et permettre l’expression et la participation de citoyens responsables car éclairés. L’adhésion de la population à une telle réforme nécessite le respect des affinités de nos concitoyens pour certaines collectivités qui leur donnent actuellement satisfaction.

Entre les communes auxquelles les Français sont attachés et des Régions moins nombreuses pour devenir l’échelon moderne d’aménagement de territoire, du développement économique, d’organisation des transports et des formations, il convient de s’interroger sur les structures intercommunales et les départements.

De toute évidence les grandes communautés urbaines peuvent assurer, comme Paris actuellement, les fonctions de ville, d’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) et de département. Elles ont les moyens nécessaires et suffisants pour exercer les actions de proximité.

Hors des grandes agglomérations, comment s’organiser ?

Parfaire la taille des communautés de communes et d’agglomérations en fusionnant également certaines communes agglomérées et d’autres trop petites pour vivre seules. Redécouper des départements plus cohérents pour les 40 millions de Français qui ne vivent pas dans les grandes communautés urbaines afin d’obtenir des territoires et des populations plus équilibrées.

Une fois ces découpages territoriaux opérés, il faut clarifier les compétences : stratégie et aménagement de territoire, grandes infrastructures, transports et formations pour les régions ; actions sociales et équipements de proximité pour les nouvelles communautés urbaines et départements. Il faut laisser aux communes l’organisation du vivre ensemble qu’elles assument au plus près de leurs concitoyens ou collectivement au sein d’EPCI.

Les ressources : il faut un équilibre entre des péréquations qui amènent l’équité des territoires et des populations et des contributions directes qui responsabilisent les habitants et leurs représentants avec les 3 taxes ménages pour les Communes et Départements et les Taxes professionnelles ou équivalents pour les EPCI et Régions.

Les modes d’élections : pourquoi ne pas envisager 2 temps forts avec un jour d’élection nationale : Président de la République et Députés tous les 5 ans et entre temps un jour d’élection locale : Régions, Départements, Communes avec élection des Sénateurs et des représentants d’EPCI au second degré.

Il faut également introduire une part de proportionnelle pour garantir la mixité et la diversité politique avec une part de scrutin direct pour représenter directement les territoires et la population. Il convient enfin de définir les cumuls de mandats souhaitables, ceux qui sont incompatibles en distinguant la participation aux exécutifs.

La droite, la gauche ?

L’enthousiasme, quasi unanime, qui accompagne l’élection de Barak OBAMA atteste qu’il n’est pas seulement le futur président des Etats Unis mais qu’il incarne aujourd’hui l’espoir pour tous les immigrés de la planète, pour celles et ceux qui sont issus des minorités dans leur propre pays. Si l’on dépasse cette dimension symbolique, on peut se demander si OBAMA est de droite ou de gauche et qu’est ce qu’être de droite ou de gauche ?

OBAMA est sans conteste dans la gauche américaine face aux conservateurs de droite. Car la gauche représente le progrès, le mouvement face à la droite qui incarne les privilèges et le conservatisme. OBAMA est cependant un libéral convaincu. Mais le libéralisme est-il encore l’apanage de la droite même dans notre pays ? Il suffit de suivre les débats du Parti Socialiste avec au moins Bertrand DELANOE et Ségolène ROYAL ouvertement libéraux ainsi qu’une partie des soutiens de Martine AUBRY face aux 19 % de Benoît HAMON prêt à s’allier avec les anti-libéraux de BESANCENOT. Cette gauche du PS est d’ailleurs plus conservatrice des valeurs socialistes. Ce qui remet en question les notions de « mouvement », « d’évolution » qui seraient de gauche quand le conservatisme serait de droite. Sur le plan sociétal, Nicolas SARKOZY n’est-il pas plus libéré, plus anticonformiste et plus en « mouvement » que Ségolène ROYAL dont on perçoit bien le fond conservateur, ce qui la rapproche d’ailleurs culturellement de François MITTERRAND ?

Alors qu’est ce qu’être de droite et qu’est ce qu’être de gauche ?

Au-delà du romantisme révolutionnaire et du réalisme cartésien qui a fait dire à une génération qu’il valait mieux « se tromper avec Sartre, que d’avoir raison avec Aron « , si l’on considère que tous les gens de bonne volonté de droite comme de gauche recherchent le bonheur de chacun nous aurons toujours à notre gauche ceux qui privilégient l’EGALITE et à notre droite ceux qui privilégient la LIBERTE. Bien sûr, nous sommes tous pour la LIBERTE, l’EGALITE et la FRATERNITE mais quelle valeur plaçons-nous en priorité dans notre engagement ? Barak OBAMA place certainement la LIBERTE c’est en cela qu’il serait au centre droit chez nous mais il défend beaucoup plus l’EGALITE que la majorité des Américains et c’est en cela qu’il est de gauche aux Etats Unis.

Alors, les centristes seraient-ils en équilibre instable sur cette ligne mitoyenne entre la LIBERTE et l’EGALITE ? Non, le centre c’est un espace plus vaste qui privilégie la solidarité, la FRATERNITE. En plaçant l’homme au centre de ses préoccupations, il veut redistribuer les fruits que la liberté d’entreprendre peut produire pour assurer l’égalité entre tous les acteurs de la société quels que soient leur rôle et leur place. La Droite compte sur l’effet automatique des retombées économiques de la liberté individuelle quand la Gauche veut imposer un partage égalitaire qui assurera la liberté de chaque individu.

Autre nuance : Républicains ou Démocrates ? En France les Républicains font primer les devoirs sur les droits quand les Démocrates privilégient les droits aux devoirs. Il n’en est pas de même aux USA où les Républicains sont conservateurs et les Démocrates progressistes. Barak OBAMA, démocrate américain serait peut être considéré comme Républicain en France pour son interventionnisme économique.

Le regain d’intérêt pour l’engagement politique passe aussi par la clarté et la pédagogie des philosophies politiques qui sous-tendent les orientations des partis. Qu’en pensez-vous ?

Dérisoire

Au congrès de Reims, lorsque Ségolène ROYAL, après en avoir appelé aux socialistes depuis 1789, aux grandes figures de l’Histoire de France et même aux radicaux Jean Moulin et Mendès France dit : « Nous sommes le socialisme, levons-nous, vertu et courage, car nous rallumerons tous les soleils, toutes les étoiles du ciel… » me revient la réponse de Clemenceau à Jaurès (cité par Manuel Valls en conclusion de son livre « Pour en finir avec le vieux socialisme… ») :

« Sans doute, vous me dominez de toute la hauteur de vos conceptions socialistes. Vous avez le pouvoir magique d’évoquer de votre baguette magique des palais de féerie. Moi, je suis le modeste ouvrier des cathédrales, qui apporte obscurément sa pierre à l’édifice auguste qu’il ne verra jamais. Au premier souffle de la réalité, le palais de féerie s’envole, tandis qu’un jour, la cathédrale républicaine lancera sa flèche dans les cieux. »

Voilà pourquoi je suis Radical derrière Jean Louis Borloo qui se bat au gouvernement pour le développement durable et la cohésion sociale plutôt que derrière Ségolène qui se bat contre Delanoë, Aubry et Hamon !

 

Il y a des combats plus nobles que d’autres, n’est-ce pas ?

L’élection de Barack OBAMA n’est pas seulement la victoire du candidat démocrate à la Présidence des Etats Unis d’Amérique. C’est aussi la « page BUSH » qui se tourne : le fils à papa, le 11 septembre, la guerre en Irak et plus récemment la crise financière et économique. C’est surtout un symbole, un symbole universel, le 1er Président noir pour la 1ère puissance économique et militaire de la planète. C’est un exemple pour tous les fils et filles d’immigrés qui viennent d’un autre continent pour accéder à la reconnaissance suprême.

J’ai une pensée pour ces millions d’esclaves déportés d’Afrique, pour les victimes de la ségrégation raciale jusqu’à ces dernières années. Plus de 2 siècles après la fondation des USA, c’est l’aboutissement d’un long processus d’enrichissement d’une nation et la dernière frontière franchie. Bien sûr les USA resteront encore un état complexe où la liberté côtoie les inégalités, où la réussite au mérite côtoie l’enrichissement des plus riches.

OBAMA est la synthèse de LUTHER KING et KENNEDY, il incarne le changement et tous les possibles.

Puisse le XXIème siècle prendre son envol ce 4 novembre 2008 laissant derrière nous les guerres, le terrorisme, le racisme et les folies financières. Barack OBAMA incarne au-delà des frontières les valeurs les plus nobles du monde occidental : la liberté d’esprit, l’égalité des chances et la fraternité entre les peuples.

Pourrons nous suivre cet enthousiasme ?

« YES WE CAN ».

Le Grenelle de l’environnement : une belle réussite

Enfin un rayon de soleil au milieu des nuages.

En pleine crise économique où chacun rejette la faute sur l’autre, où l’on assiste à une surenchère de pessimisme, de catastrophes annoncées, où les solutions financières proposées suscitent des réserves, le Grenelle de l’environnement présenté par Jean Louis BORLOO à l’Assemblée Nationale a été adopté à la quasi unanimité.
C’est rassurant de voir que nos responsables politiques, de tout bord, reconnaissent la pertinence de cette démarche et se rassemblent pour proposer cette nouvelle perspective de développement. On se souviendra de ce 21 octobre 2008, de la joie sereine de notre ministre du développement durable rassuré par le sens des responsabilités de nos élus.

Oui, le développement durable propose un nouveau mode de développement plus juste, plus responsable.

Il a fallu le talent, la patience et la résistance de Jean Louis BORLOO pour mener à terme cette vaste consultation de tous les acteurs de l’environnement qui ont pourtant une sérieuse culture de la contestation ! Et puis il lui a fallu convaincre une majorité qui n’était pas spontanément acquise à sa cause.

Je suis fier et heureux de travailler au côté de Jean Louis BORLOO mon Président national au Parti Radical.  Les Universités d’été du Parti Radical avaient permis un débat profond et riche sur la nouvelle donne pour aborder le XXIème siècle. Les médias nous avaient méprisés préférant se répendre sur la comédie des rencontres socialistes de La Rochelle et la pitoyable guerre des clans et des égos qui donnent une image lamentable de la politique. Alors qu’à Montélimar, nous mesurons les risques et les enjeux d’une nouvelle ère qui s’ouvre à nous avec la fin des énergies fossiles (charbon, gaz, pétrole) et la nécessité de préserver la planète et de permettre un développement harmonieux de tous, avec la solidarité due aux plus faibles et aux plus vulnérables.

La crise économique précipite le recours à des solutions nouvelles qu’un développement durable peut garantir et que propose le Grenelle de l’environnement.

Je participais, le soir du 21 octobre, à un débat sur l’avenir de la planète, à Meyzieu, avec les Radicaux du Rhône. Quel enthousiasme, quelle confiance en l’avenir, même en cette période de crise, émanaient de cette rencontre avec un militant écologiste et une spécialiste de l’économie de l’environnement.

Ces instants réconcilient avec la politique, la vraie, la grande, la noble, celle qui propose, pas celle qui conteste tout, celle qui traduit une réelle volonté de construire demain plus beau qu’aujourd’hui, pour nos enfants, pour tous les enfants de la planète.

Les Entretiens Jacques CARTIER – Montréal

Lors d’échanges dans les entretiens Jacques CARTIER, j’ai été stupéfait par l’enthousiasme que manifestait, pour le Grenelle de l’Environnement, Monsieur Jean Marc FLEURY, Président de l’association des journalistes scientifiques Canadiens. Il considère la France à l’avant garde mondiale dans cette réflexion et pense que nous sommes un modèle dans la méthode.
Puissent les médias français faire preuve du même enthousiasme dans ce domaine !