LYBERTEC (LYon BEaujolais Rhône TEChnoparc)

Le projet de grande zone d’activité sur notre canton est né il y a quelques années au Conseil Général devant le constat d’absence d’espace encore disponible pour accueillir de grandes industries dans le département du Rhône. L’agglomération lyonnaise s’étalait dans l’Isère vers l’Isle-d’Abeau, au delà de Saint-Exupéry et dans la plaine de l’Ain.

C’est ensuite la Chambre de Commerce, présidée par Pierre Alloin, qui a porté l’étude de ce projet avec la création d’un syndicat mixte rassemblant le Conseil Général, la CCIVB, les Communautés de Communes Beaujolais-Val-de-Saône et Vauxonne, la Chambre des métiers avec la Chambre d’agriculture et le soutien de la Région Rhône-Alpes.

Un périmètre d’étude de 700 hectares a été défini entre Belleville, Charentay et Saint-Georges-de-Reneins à l’Ouest de la voie ferrée. Les études ont retenu un potentiel de 350 hectares aménageables et les collectivités se sont entendues sur les 150 hectares le plus au nord pour démarrer ce projet. D’emblée nous avons voulu placer ce projet dans un contexte de haute qualité environnementale et toutes les études ont été menées dans cet d’esprit.

J’ai invité, dès 2004, le sénateur Laffitte qui a conçu et créé « Sophia Antipolis », le grand parc d’activité qui génère 60 % du PIB des Alpes-Maritime. Le ministre de l’Industrie de l’époque, François Loos, est également venu soutenir ce projet lors de notre démarche de pôle de compétitivité rural.

J’ai constitué un groupe de réflexion piloté par Yves Buchsenchuss, qui fut directeur de Blédina à Villefranche, pour réfléchir avec d’autres entrepreneurs de la filière agroalimentaire, de la production à la distribution. C’est d’ailleurs ce groupe qui a proposé le nom de LYBERTEC (LYon BEaujolais Rhône TEChnoparc) pour afficher notre situation économique dans la Région Urbaine de Lyon et la plus-value de la notoriété du Beaujolais.

Le syndicat d’étude du Beaujolais Technoparc a laissé sa place à un nouveau syndicat de réalisation LYBERTEC que je préside avec la participation du Conseil Général pour 50 %, de la CCIVB pour 30 %, de la CCBVS pour 17 % et de la CCBV pour 3 %.

Aujourd’hui une première entreprise veut s’implanter sur 14 hectares. Nous avons le double défi de réussir l’implantation de cette entreprise dans les meilleures conditions de développement durable et bâtir parallèlement la charte et le cahier des charges de la future zone pour répondre aux normes 14 001 qui garantissent la qualité environnementale de zones d’activités.

Ce projet devrait générer 2000 à 4000 emplois et offrir un potentiel de développement extraordinaire pour notre région Beaujolaise Val de Saône.

Publié le janvier 24, 2008, dans Vie Municipale, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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