Archives d’Auteur: Bernard Fialaire

Venez nous rencontrer…

Retour sur la réunion publique du 8 septembre à Saint-Cyr-Le-Châtoux

Mardi dernier s’est tenue une réunion publique de campagne à Saint-Cyr le Châtoux. J’ai eu grand plaisir à rencontrer les élus du territoire et à échanger avec eux sur les problématiques qu’ils peuvent rencontrer dans l’exercice de leur mandat.

Si je suis élu sénateur, c’est ce type de réunions que je souhaite poursuivre afin d’être au plus près du terrain et de recueillir les avis et opinions sur les projets en cours. C’est cette logique purement démocratique que je souhaite appliquer en tant que sénateur afin de garder le lien et la proximité avec les élus qui m’ont choisi.

Ces réunions sont bien sûr amenées à se poursuivre pendant cette campagne sénatoriale qui prendra fin le 27 septembre prochain. Vous retrouverez ici les prochaines dates des réunions : https://bernardfialaire.fr/2020/09/11/prochaines-reunions-publiques-elections-senatoriales-27-septembre/

Prochaines réunions publiques – élections sénatoriales 27 septembre

Nous continuons nos déplacements dans le département pour venir à la rencontre des électeurs dans le cadre de notre campagne pour les sénatoriales. Voici la liste des prochaines réunions publiques qui se tiendront dans les prochains jours :

  • 8/09 : Saint Cyr Le Chatoux à 19h à la Maison de village
  • 14/09 : Chazay d’Azergues à 18h à la salle de l’Orangerie de la mairie de Chazay d’Azergues
  • 14/09 : Villefranche à 20h dans la salle du Conseil municipal à l’Hôtel de ville
  • 16/09 : Genas à 19h à la salle Le Genêt, 2 rue de la République
  • 17/09 : Anse à 18h30 à la salle La Clairière, 1251 avenue de l’Europe
  • 17/09 : L’Arbresle à 20h30 à la salle Lucien Thimonnier, 201 Rue de Paris
  • 18/09 : Vaugneray à la salle des fêtes, 20 Boulevard des Lavandières
  • 21/09 : Millery à 18h à la Salle des Fêtes, Avenue Gilbert Fabre
  • 21/09 : Saint-Martin-en-Haut à 20h à la Mairie, Place de la Mairie
  • 22/09 : Tarare à 18h à la Salle du Caveau, Place G.A. Simonet

Je suis candidat à l’élection sénatoriale du 27 septembre 2020

Sénatoriales 2020 : candidature de Bernard Fialaire
Élections sénatoriales 2020

Article du Progrès du 4 juin 2020 sur le report du second tour des municipales et le nouvel exécutif de la Communauté de communes Saône Beaujolais

Pour l’OMS, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social

La crise que nous traversons nous fait prendre conscience de la nécessite d’une approche globale de la santé qui ne se limite pas à la seule dimension sanitaire.

La santé ne relève pas d’un ministère restreint confié à un professionnel soignant. A l’image du grand ministère de Jean Louis BORLOO rassemblant le développement durable, l’énergie, l’écologie, le transport, un grand ministère de la Santé devrait rassembler le sanitaire, le médico-social et le social. Cette approche holistique de la santé pourra se décliner au niveau national en secrétariats d’Etats spécifiques confiés à des élus non spécialistes pour veiller à rendre les décisions intelligibles et compréhensibles. C’est la condition du contrôle démocratique nécessaire à la cohésion nationale.

Le gouvernement doit montrer le chemin avec un nombre de ministères restreint. Outre la Santé avec le social, l’Éducation avec la culture, l’Économie avec les finances, la Sécurité intérieure et extérieure, les Affaires étrangères et européennes, l’Aménagement du territoire sous toutes ses formes, constitueront un Conseil des Ministres resserré. Ces grands ministères pourraient se décliner en secrétariats d’état spécifiques confiés à des élus en charge de contrôler une haute administration brillante mais déconnectée de la réalité des territoires. La mise en oeuvre des décisions nationales par les collectivités territoriales rendra la décentralisation effective. Cette décentralisation qui ne se réduira plus à une administration territorialisée par les services déconcentrés de l’État. Il faut une réelle autonomie des collectivités dans leur domaine de compétence et ramener le rôle de l’État à en fixer le cadre.
Reste enfin à clarifier les compétences des collectivités locales pour que les citoyens sachent clairement qui fait quoi et que les élus puissent assumer leur responsabilité sans se défausser sur les autres collectivités. C’est en redonnant cette lisibilité aux citoyens que nous les réconcilierons avec la politique pour qu’ils retournent aux bureaux de vote plutôt que d’alimenter les querelles stériles des réseaux sociaux.

MEDECINE et POLITIQUE à l’épreuve du CORONAVIRUS

La Médecine n’est pas pas une science exacte. C’est un art, appliqué à la santé des gens. L’exercice médical requiert de puiser dans des sciences telles la physiologie, l’anatomie, la pharmacologie, la virologie, la psychologie et bien d’autres. C’est la synthèse de toutes ces références scientifiques qui est mise au service d’un seul patient pour lui apporter les soins adéquats.

 

De mème la Politique n’est pas une science exacte. Elle s’inspire de l’histoire, la géographie, l’économie, la sociologie, la psychologie également et bien d’autres aussi. C’est la synthèse de ces réflexions qui permet la décision non pas au service d’une seule personne mais dans l’intérêt de toute une population et de tout un territoire.

 

Tout comme le plus éminent chercheur ne sera pas forcement le médecin le plus efficace, le plus éminent économiste ne sera pas forcément le meilleur gestionnaire d’une collectivité.

Il convient donc, de se méfier des professeurs Diafoirus que les médias rendent fous et qui chaque soir quittent leur domaine de compétence pour donner des conseils péremptoires de Santé publique, qui est une discipline à part entière, et que les plus éminents spécialistes d’infectieux ou de réanimation ne maitrisent pas parfaitement.

Certains Politiques ne sont pas en reste non plus, qui ont reprochés au Président et au Gouvernement de trop affoler l’opinion au début puis de ne pas avoir réagit suffisamment tôt ensuite et qui donneront finalement tort à tous ceux qui prennent des décisions, furent murement réfléchies et étayées scientifiquement.

 

La Médecine moderne est préventive, prédictive, personnalisée et participative. Elle doit également être pertinente en mesurant la justesse des moyens diagnostiques et thérapeutiques.

La décision politique doit également intégrer toutes les données du contexte économique, environnemental, social pour être efficace.

 

La population ne s’y trompe pas en applaudissant tous les soirs les soignants, tous les soignants quelque soit leur fonction dans la chaine du soin.

 De même les élus locaux qui redoublent d’engagement avec les moyens du bord méritent le respect et ne doivent pas être confondus avec ces « parlementeurs » qui inondent les ondes nationales.

 

En ces temps difficiles, c’est d’humilité dont nous avons besoin. D’humilité et du sens des responsabilités.

Article du Progrès du 3 avril 2020 sur les élections municipales dans le Beaujolais

Article Le Progrès du 15 mars 2020 sur mon dernier mandat de maire

Article du Progrès de mars 2020 sur les communes nouvelles du Beaujolais